5. En terrasse

Après de premières caresses délicieuses sur le siège arrière de la voiture, où j’ai été accompagnée dans l’orgasme par une inconnue à la chatte blonde, nous arrivons enfin chez moi tous les trois. Henri stationne alors qu’Elsa et moi, nous rhabillons, à peu près, sourire aux lèvres. Rapidement, je glisse les deux culottes dans mon sac. Nous n’en aurons plus besoin! Alors qu’elle tente de replacer son soutien-gorge, je ne peux résister à la tentation de tirer sur ses seins à travers le fin tissu de sa robe. Ses mamelons, bien pointés, m’interpellent et je les pince délicatement. Elle soupire de plaisir sans faire un seul geste pour se défendre. Mais pourquoi lutterait-elle? Devant, Henri sort le premier, bloquant un peu la vue aux passants. Nous avons enfin détaché nos ceintures de sécurité et j’en profite pour aller m’asseoir sur ses cuisses et me frotter contre elle. Les yeux dans les siens, je l’embrasse à nouveau à pleine bouche alors que son amoureux nous regarde. Il semble que nous ne pourrons jamais atteindre notre destination… 

Nous sommes devant de vieux bâtiments industriels transformés en condos. Nous entrons dans le lobby puis prenons l’ascenseur pour arriver au 6e étage. Nous sommes dans les bras l’une de l’autre et il se rapproche de nous. Nos trois langues se mêlent à nouveau dans un baiser obsessif. Il glisse ses mains sur nos deux corps, comme dans un miroir. Il a remonté nos jupes et passe ses mains sur nos fesses nues, alors que nos poitrines se frottent l’une contre l’autre. Je sens son doigt qui explore mes fesses et touche délicatement mon petit anneau qui réagit à ses audaces. Il utilise la crème qui sort de mon sexe pour l’ouvrir de son doigt. Mon plaisir se démultiplie quand que je vois le trouble qu’il fait naître le visage d’Elsa. Je pense qu’il doit lui faire les mêmes caresses et mon émotion est d’autant plus intense juste à l’imaginer. Nous avons tous les trois le souffle haletant. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et Henri en profite pour se frotter contre moi par-derrière. Je sens son sexe dur, moulé dans son jean. Il est tellement habillé et nous sommes déjà tellement nues. 

Photo: Jana & Nella, par bisonlux sur Flickr, licence CC 2.0

Je les laisse entrer dans ce loft que j’ai loué pour mon séjour. Un plancher de béton, une petite cuisine avec un comptoir et deux bancs ainsi qu’un canapé avec un fauteuil nous attendent. Sur le sol du salon, un épais tapis crème immaculé. Un demi-mur de béton avec une bibliothèque masque légèrement ce que je sais déjà être un très grand lit. Ils le découvriront bientôt. Le mur du fond est entièrement vitré, du sol jusqu’au plafond. Des portes-fenêtres ouvrent sur l’extérieur. Henri prend l’initiative de s’occuper des bouteilles alors que je sors les verres. Vous versez le vin dans les verres et vous vous regardez tous les trois pour trinquer. Je sens que leur désir mutuel l’un pour l’autre ne fait qu’attiser celui qu’ils ont pour moi. Je serai leur fantasme, leur jouet. J’ai envie d’eux, autant qu’ils ont envie de toi. Je prépare la scène suivante…

J’ouvre les grandes portes-fenêtres et nous sortons dans le délicieux air tiède du printemps. Nous nous appuyons sur le bord de la rambarde pour profiter de la vue sur la ville. En savourant quelques gorgées, je profite de la brise qui soulève délicatement sa jupe pour dénuder ses cuisses. Henri se glisse derrière sa compagne pour lui caresser discrètement les fesses. Elle se laisse faire avec plaisir, courbant la taille et soulevant les hanches pour être plus accessible. Elle pose son verre sur le rebord de la rambarde puis enlève sa robe qui tombe sur le sol. Elle est maintenant pratiquement nue, ne portant que son soutien-gorge et ses sandales à fines lanières. Il se concentre sur ses fesses nues qu’elle offre sans pudeur. Il se colle contre son dos, passant les mains sur le soutien-gorge qui met ses formes en valeur plus qu’il ne les couvre. Il frotte son sexe contre ses fesses, à travers son pantalon. Tu sens les mouvements de sa main alors qu’elle tente de défaire la ceinture de son partenaire. Il l’a retient pour le moment. 

Je me rapproche d’eux. J’ai envie de me faire aussi déshabiller, mais j’ai envie de faire durer mon plaisir. Surtout que j’ai déjà eu droit à un premier orgasme! Je me glisse devant elle. Elle  m’embrasse et caresse mes seins pratiquement nus à travers la robe. Il empoigne ses seins de ses deux mains en lui embrassant la nuque, puis se laisse descendre à ses pieds en glissant la langue dans le bas de son dos et sur la ligne de ses fesses. Elle gémit et ferme les yeux. Elle n’est plus en mesure de tenir sa coupe et la laisse sur la rambarde en s’y agrippant à deux mains. À regret, je quitte sa bouche et nous la retournons doucement pour qu’elle nous fasse face. Agenouillé devant elle, il embrasse ses cuisses et caresse ses jambes. Je défais enfin son soutien-gorge et glisse ma bouche sur sa poitrine. Je redécouvre ses petits seins étonnamment bronzés. Je mordille ses mamelons, qui sont à peine plus foncés, avec délice.

Elle écarte légèrement les jambes pour donner accès à son sexe en fermant les yeux et soupirant déjà d’avance. Elle a encore fermé les yeux. Il glisse sa langue tout doucement sur sa fente. Je vois la langue d’Henri entrer entre les lèvres d’Elsa et je me sens frémir aussi. Je suis capable d’imaginer la merveilleuse sensation alors que je sens ton sang pulser entre mes cuisses. Elle gémit très fort en lui empoignant les cheveux d’une main et laisse l’autre glisser sur ma tête et mes épaules. J’ai à la fois envie d’une langue plongée dans mon sexe et envie de goûter enfin le sien. Elle remonte une jambe qu’elle appuie sur son épaule pour le serrer entre ses cuisses. Il l’embrasse à l’intérieur des cuisses, là où la peau est si douce et elle soupire, la tête rejetée vers l’arrière. Ma bouche parcourt son corps alors que je l’embrasse dans le cou et mordille ses mamelons dressés pour démultiplier son plaisir. Elle me prend dans ses bras et passe ma robe par-dessus ma tête. Je sens les mains d’Henri qui défont mon soutien-gorge qui tombe, lui aussi, sur le sol. Nue contre elle, je frissonne. Je caresse ses seins des miens. 

Elle glisse les doigts entre mes lèvres pour sentir mon humidité et mon désir. À ses doigts se mêlent ceux d’Henri. Je connais l’efficacité de leurs caresses et je ne veux pas jouir à nouveau, pas tout de suite. Je m’échappe. J’appuie mon pubis contre sa cuisse pour me frotter contre elle. Elle m’enlace et me serre contre elle avec une certaine violence. Je retrouve, son corps nu, nos poitrines l’une contre l’autre, nos ventres qui se touchent. 

Je plonge mon visage dans son cou, dans ses cheveux, pour sentir son odeur. Je goûte la douceur de sa chair contre laquelle j’ai envie de caresser tout mon corps. Mais c’est surtout son désir qui m’excite alors que je sens combien elle est avide de plaisir. Elle cherche à frotter son sexe contre le mien. La sensation de nos peaux l’une contre l’autre est brûlante. Elle a toujours une jambe relevée, posée sur l’épaule de son copain. Il s’est repositionné pour nous. Sa bouche passe de l’une à l’autre. Nous nous contractons de plaisir sous ses caresses. Je lis sur son visage le plaisir qu’il provoque quand il glisse sa langue sur ses lèvres et son clitoris. En léchant son oreille, je murmure : «Ouvre les yeux». Je veux qu’elle voie mon excitation, qu’elle voit le même plaisir sur mon visage quand son amoureux plonge sa langue dans mon sexe pour me donner à moi aussi du plaisir. Il a glissé les doigts à l’intérieur de nos chattes, les baisant d’un même mouvement. Sa bouche suce nos clitoris qui se frottent presque l’un contre l’autre. Elle a finalement laissé les yeux dans les miens. Son regard un peu vitreux, son étrange sourire. J’embrasse ses lèvres en gémissant. Ses yeux m’excitent. Ses feulements redoublent mon trouble. Je sens la langue d’Henri sur les doigts que j’ai posés sur le sexe d’Elsa pour lui donner, moi aussi, du plaisir. Comme un miroir, elle a glissé la main entre mes cuisses et je ne sais plus qui me caresse ou me pénètre. Elsa tremble contre moi, ses gémissements se font plus fort. Henri ne quitte plus son sexe en le léchant avec violence. Elsa a poussé une longue plainte, sur la terrasse, en plein air. Elle a fermé les yeux et s’est contractée en jetant sa tête vers l’arrière. Elle jouit sous mes doigts, sous sa langue. Elle s’agrippe à ta bouche, à tes épaules en se tortillant contre toi et les mouvements de frottement de son bassin contre le mien nous excitent terriblement tous les deux. Je presse mes seins contre les siens alors qu’il continue de la lécher, nous maintenant l’une contre l’autre, pendant qu’elle tente d’échapper au plaisir qui la possède.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s