6. Caresses sur canapé

Elsa reprend doucement son souffle, nue dans mes bras. Henri se relève et s’essuie le visage du revers de la main, amusé. Il s’approche de nous pour nous serrer contre lui et nous goûtons sur sa bouche, ses joues, les saveurs de nos deux chattes qui se sont mélangées sous ses délicieuses caresses. C’est maintenant à son tour d’avoir toute notre attention !

Galamment, il remplit nos verres alors que vous nous étendons sur le grand canapé rond de la terrasse. Bien que j’aie encore follement envie de me glisser contre la peau d’Elsa, je laisse de la place entre nous pour qu’il puisse profiter de nos deux corps nus. Cet appartement a vraiment tout d’un lieu de tournage pour des films pornos ! Tant d’endroits à explorer, à mouiller…  Du canapé, nous voyons le ciel, masqués de la rue par le demi-toit. Tout est prévu. Seuls les locataires des niveaux supérieurs peuvent, s’ils le veulent, nous contempler. De toute façon, l’exhibitionnisme de mes partenaires n’est plus à démontrer. Leur nudité leur paraît tout à fait confortable. D’ailleurs, il est temps de déshabiller notre mâle qui n’a pas encore eu beaucoup d’attention outre le plaisir de nous dévorer, des yeux, comme de la bouche. Comme dans une danse lascive, de chaque côté de lui, nous ouvrons doucement sa chemise, puis sa ceinture, puis son pantalon. Henri met sa main sur ma gorge et la saisit pour m’embrasser. Il glisse sa langue sur mes lèvres. Elsa nous regarde, troublée. Il prend aussi sa gorge et lèche sa bouche. Elle se rapproche en échappant un gémissement. Les lèvres d’Elsa s’entrouvrent maintenant en un soupir alors qu’il me serre un peu plus, ses doigts appuyant sur ma mâchoire. Henri plonge sa langue dans sa bouche et elle pousse un petit cri, comme s’il l’avait pénétrée de son sexe. Elle aspire sa langue comme si elle suçait son membre. Je mets les doigts entre ses lèvres et elle ferme les yeux. Elle laisse glisser sa bouche sur mes doigts, lentement, de haut en bas, en me brûlant de ses yeux, un regard presque douloureux de désir. Henri tient toujours ma gorge et m’amène vers lui pour m’embrasser à pleine bouche puis il me libère et j’en profite pour prendre l’initiative. Je passe ma langue dans son cou, sur sa mâchoire, les oreilles. Ses yeux basculent de plaisir. Sa copine s’est rapprochée de lui. À demi couchée sur moi, je sens ses seins contre mon dos, son pubis qui s’appuie contre mes fesses. Elle l’embrasse à pleine bouche alors que je suis étroitement imbriquée entre eux. 

Photo by Valeria Boltneva from Pexels

Henri passe ses bras derrière nous, pour nous serrer contre lui alors que vous caressons nos poitrines contre son torse. Il glisse les mains sur nous et en profite pour pincer un mamelon ou un autre pour voir nos visages se crisper. Il prend la direction pour la suite: il appuie sur nos têtes pour nous amener vers son sexe. Sa copine le caresse de sa bouche et j’imagine qu’il reconnaît la sensation familière sur sa queue, la façon qu’elle a de le toucher de sa langue. Doucement, elle laisse sa tige, la libérant pour moi qui m’y attaque en la découvrant. Il soupire de plaisir alors que j’alterne les lents mouvements pour prendre son sexe au fond de ma gorge ou le titiller du bout de la langue. Elsa se rapproche de moi et nous échangeons un long baiser sur le membre dressé avant que je lui rende. Je me suis reculée pour regarder le spectacle de son visage déformé par le sexe qui s’enfonce dans sa gorge. 

En levant les yeux, je remarque une fille sur la terrasse du dessus. Elle nous regarde avec un demi-sourire, voyeuse du plaisir qui se déroule devant elle. Espiègle, elle retire sa chemise pour nous offrir ses seins nus. Je m’imagine qu’elle se caresse alors que sa main disparaît derrière la rambarde. Son corps commence à s’animer. Je surprends les yeux d’Henri sur moi. Il doit me trouver bien distraite. Je lui pointe la voisine du doigt. Il sourit, étonné et probablement dépourvu devant tant de visions érotiques ! Je reprends ma tâche. Nous le suçons l’une après l’autre en mêlant nos langues sur son sexe. Il a posé ses mains sur nos têtes, sans vouloir nous diriger, mais en ayant cette délicieuse impression de contrôle. Elsa a glissé une main entre mes cuisses et me caresse, toujours aussi habilement. J’insère à mon tour les doigts dans sa fente humide pour voir le plaisir sur son visage. Alors que nous nous caressons l’une et l’autre, les yeux d’Henri passent de nous à la voisine du haut et je sens à ses gémissements que l’orgasme n’est plus loin. Son orgasme est décuplé par le spectacle que nous lui offrons toutes les trois. 

Je prends en charge la finale. Je presse son sexe entre les seins d’Elsa en même temps que je le serre entre mes lèvres. Henri regarde aussi la voisine lubrique qui se caresse en ondulant. Il se rend. Dans un dernier coup de bassin, il éjacule sur nos poitrines réunies qui se frottent contre son sexe. Ses jets de sperme coulent sur nos torses et nos gorges. Elsa laisse glisser sa langue sur mes seins pour y lécher toutes les traces de semence. Ses doigts s’activent toujours entre mes cuisses et je m’étends  sur le dos en cherchant la voisine du regard. Elle caresse maintenant ses seins avec gourmandise. Henri et moi contemplons le délicieux spectacle. Je lui demande, complice: «Je la connais, tu veux que je l’invite aussi?»

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