7. La voisine rousse dans la mousse

J’ai vu dans son regard qu’il n’avait pas de limites ni de tabous. Trois filles! C’est presque prétentieux! Heureusement, j’ai bien compris que tout ne reposait pas sur lui et que je pouvais aussi compter sur elle pour le plaisir… Je vérifie quand même avec Elsa qui n’a pas l’air de s’être rendu compte de la situation : «Ma voisine d’en haut aimerait se joindre à nous je crois… tu permets que je l’invite?» Elle regarde la rousse aux seins nus qui nous saluent du balcon et éclate de rire. «Je me verrais bien mal refuser du plaisir à qui que ce soit ce soir. Mais ça devient du délire pour un mercredi!» Son commentaire me fait sourire, mais surtout les yeux qu’elle pose sur la voisine, sur moi et sur son amoureux. Elle est tellement belle quand elle jouit. J’ai effectivement envie de lui faire, donner, procurer encore plus de plaisir!

Je me suis relevée et j’ai fait signe à la voisine de descendre. Je suis entrée dans la maison pour aller lui ouvrir la porte, surveillant mes invités du coin de l’œil. Ils discutent à voix basse, et je n’entends pas leurs paroles entrecoupées d’éclat de rire. Ils se caressent distraitement de la main, attendant la suite. Sans oser, ou souhaiter se lancer dans une activité érotique sans nous. Ils ne perdent rien pour attendre.

J’ouvre la porte à ma voisine qui a remis sa chemise. À peine entrée dans l’appartement, elle la laisse tomber sur le sol. Je la serre dans mes bras et pose ma bouche sur sa gorge. Elle est si douce, elle sent si bon. Je me souviens encore de ces quelques heures passées ensemble et je me demande comment il est possible que nous ne nous soyons pas retrouvées depuis. J’hésite à la déshabiller maintenant ou à le faire devant eux. Finalement, je l’emmène sur la terrasse… Ils nous regardent alors que je fais glisser sa jupe sur ses jambes. Je me débarrasserais d’un coup de tous ses vêtements, mais consciente du spectacle, je les laisse languir. Ses hanches pleines font écho à ses seins délicieux. J’enlève son string pour afficher sa toison. Un petit buisson de feu bien entretenu qui contraste sur sa peau blanche. Dans la lumière de la nuit, elle a l’air de sortir d’un tableau. Une Venus! Elle se laisse caresser en leur faisant face. Consciente de la beauté du contraste de sa peau si blanche dans la nuit. Elle propose : «On va prendre une douche?»

Nous pourrions presque nous sentir vexés par ce commentaire. N’aime-t-elle pas cette odeur de sueur, cette odeur de sexe qui marque nos peaux? Mais je sais bien que ce n’est pas le but. Elle connaît ma salle de bains et les possibilités d’exhibitionnisme qu’elle renferme. Elle se glisse avec plaisir dans ce rôle.

Nous la suivons. Une grande salle de bain de tuiles noires avec un bain japonais en bois et une douche vitrée dont l’un des côtés fait face à l’immense lit. Je regarde leurs visages ravis. Cet appartement est un vrai lupanar, organisé pour le plaisir. Voyeur comme exhibitionniste y trouveront leur plaisir.

Je choisis de regarder! Ça m’arrive rarement, mais le lieu s’y prête tellement. Lui aussi. Voyeur. Ça ne m’étonne plus. Il ouvre tout de même les robinets de la baignoire en passant : il pense déjà à la suite. Puis, il va s’installer sur le lit, confortablement, face à la vitre de la douche. Une scène parfaite pour mettre en valeur le spectacle qui va se dérouler. J’ai très hâte! Je m’allonge à ses côtés.

Les rôles se sont distribués rapidement. Les mains d’Elsa parcourent doucement le corps de notre invité. Avec application, elle soupèse ses lourds seins, ses hanches larges et ses fesses rondes. En la caressant, elle me jette un regard un regard étrange. Comme un défi qui semble destiné à me faire regretter de ne pas m’être jointe à elles.

C’est elle qui a pris le premier rôle, et la direction des opérations!

Bien vite, un peu agressivement, Elsa plaque la rousse contre la cabine et je vois ses gros seins s’écraser contre la vitre. Elle sort beaucoup trop de gel douche et le fait couler sur le corps blanc, avec une lenteur toute théâtrale. Puis, avec vigueur, elle la savonne comme si elle était une poupée. Malaxant ses chairs, enfonçant ses doigts dans ses replis. La rousse se laisse faire en gémissant de plaisir. Son corps disparaît dans la mousse. Elle a appuyé sa poitrine et la paume de ses mains contre la vitre comme une coupable en train de se faire fouiller. Son visage est crispé par le plaisir. Elsa malaxe ses fesses et ne se gêne pas pour aggriper ses chairs. Elle frotte sa poitrine contre son dos et ses fesses et je frissonne à l’idée de me faire faire le même traitement. Elsa glisse une main par devant et je la vois caresser le clitoris de la rousse, plongeant dans la toison bouclée et glissant sur le petit renflement. Nous avons le spectacle de son plaisir en plein visage alors que sa bouche s’ouvre, ses yeux se referment et que nous entendons ses gémissements atténués par le bruit de l’eau. La vitre l’expose plutôt qu’elle la cache!

Il s’est rapproché de moi, doucement, sa cuisse touche la mienne. Il a posé un bras autour de mes épaules et commence à toucher délicatement mon sein et à pincer mon mamelon. Son sexe s’est gonflé à la vue du spectacle. Je le comprends. Moi-même, je suis émue devant ces manipulations un peu brutales. Il ne va pas plus loin que les caresses sur ce mamelon et j’aimes cette sensation. Cette délicieuse torture. Je ne veux pas aller plus loin pour le moment et j’abandonne son membre qui ne demande qu’à répondre à mes attouchements.

Elsa retourne la rousse face à elle et ce sont maintenant ses fesses qui s’ouvrent contre la vitre. Elle l’embrasse à pleine bouche et se frotte contre elle en relevant sa cuisse autour de sa taille. J’imagines leurs deux sexes qui se cognent plutôt qu’ils se frottent l’un contre l’autre. La rousse gémit alors que cette bouche, que j’ai eu le plaisir de goûter plus tôt, lèche ses seins en les mordillant. Je n’en peux plus!

Il a commencé à caresser mes cuisses avec des gestes de plus en plus engageants, mais me fait un petit signe de la tête pour m’envoyer sous la douche. Avec plaisir, je me joins aux deux filles qui sont en train de gémir sous le jet d’eau. Le rousse soupire toujours avec un plaisir qui fait remuer son corps avec frénésie. Il cogne contre la vitre avec excitation. À mon arrivée, Elsa se retire pour l’exposer complètement et me donner accès à sa peau. Je m’approche et sa chatte s’ouvre sous nos doigts combinés alors que nos deux bouches s’approchent pour lécher ses seins. Je caresse son clitoris alors qu’Elsa a plongé les doigts en elle pour la baiser avec vigueur. Avec nos bouches qui sucent ses seins avec gourmandise je me dis qu’elle est vraiment comblée et ne pourra jamais rêver de mieux! Je serais presque jalouse, mais je ne me sens pas négligée. Je sens sur moi le regard de cette belle brune qui me brûle de désir alors qu’elle donne du plaisir à l’autre fille. Elle nous unit dans son fantasme. On la sent tellement en contrôle de la situation, tellement dans son élément : le plaisir! Elle a glissé une main sur mes fesses et me caresse, alors nous ondulons toutes les deux contre le corps de la rousse qui se tord contre nous en nous pressant contre elle. Soudain, elle se tend et pousse un long feulement en nous serrant très fort dans ses bras.

Avec un soupir, elle frotte son corps apaisé contre les nôtres en souriant alors que nous échangeons toutes les trois un long baiser où se mêlent nos langues. Elle s’étire, satisfaite, déployant ses courbes. Elsa ressort le gel douche et commence à le faire mousser sur son corps. La rousse prend la relève et la caresse avec un plaisir partagé. Les deux femmes se pressent l’une contre l’autre puis, au moment où je me sens un peu abandonnée, elles se rapprochent de moi pour glisser leurs peaux délicieuses sur la mienne. Elles profitent du lubrifiant de la mousse pour me glisser entre elles et mieux me faire vibrer. La rousse presse sa poitrine et son pubis contre mon dos et mes fesses et elle bouge comme une délicieuse et experte masseuse. Elsa a enduit ses fesses d’une épaisse mousse et elle ondule maintenant contre mon pubis dans un mouvement terriblement lascif. En les caressant, je laisse glisser mes mains de l’une à l’autre, m’attardant parfois sur une fesse, parfois sur la rondeur d’un sein, glissant parfois les doigts dans une fente avide de m’accueillir. Leurs mouvements se synchronisent dans un délicieux massage vertical qui me fait chavirer. Je m’agrippe à elles à mesure que l’excitation monte en moi. 

Toutes à notre plaisir, nous ne sommes pas rendues compte qu’il s’était dirigé vers la baignoire.

Je fais un petit signe de tête aux autres, et nous le regardons avec envie nous espérer dans l’eau chaude.

Les filles me suivent. Comme des statues, nous nous assoyons sur le rebord de la baignoire pour exposer la beauté de nos corps nus, comme des statues, comme une frise le long d’un bassin. Mais contrairement à des statues, nous ne résistons pas longtemps à nous caresser l’une est l’autre. Elsa murmure quelques mots à la rousse en souriant. Elle le regarde et descend dans le bassin, puis, sans plus de préliminaires, déjà nombreux, elle s’installe sur les cuisses d’Henri et approche sa bouche de l’entre-jambe d’Elsa. Celle-ci écarte les cuisses sans qu’elle ait besoin le moindrement d’insister. La rousse glisse sa langue sur les lèvres de sa chatte avec gourmandise. Elsa soupire. Henri en profite pour caresser les seins lourds qu’il a à portée de main alors que la rousse commence doucement à aller et venir sur son membre. Je vois ses yeux captivés par le plaisir qui se lit sur le visage de son amoureuse. Abandonnée à nouveau, j’ai baissé la tête et je suce délicatement un des mamelons d’Elsa en pinçant l’autre de mes doigts.

Elle écarte sa jambe vers moi pour ouvrir encore plus les lèvres de son sexe. Je contemple avec délice chacun des mouvements de la langue de la rousse qui bouge avec application. Sa langue qui glisse délicatement sur les lèvres puis sa bouche se referme sur le clitoris pour le sucer avec vigueur. Elle a aussi glissé deux doigts dans le sexe offert qu’elle bouge avec des mouvements de va et vient lents et obsédants, un peu au même rythme que son bassin. J’écarte les cheveux de la rousse pour mieux voir le spectacle de ce sexe ouvert, offert aux caresses et à cette langue habile qui bouge si bien et qui donne tant de plaisir.

Ma bouche gobe maintenant, l’un après l’autre, les seins offerts. Je vois sur son visage le plaisir monter et je me dis qu’elle ne pourra pas résister bien longtemps. Brusquement, je me glisse derrière elle et, d’un mouvement, je l’assoie sur mes propres cuisses pour lui écarter encore plus largement les jambes. Je glisse mes deux mains sur ses seins que je caresse et empoigne avec excitation. Je vois au visage d’Henri qu’il ne tiendra pas longtemps. Je ne sais pas si ce sont les mouvements des bassin de la rousse qui continue de s’agiter sur son sexe ou le spectacle de sa copine cuisses grandes ouvertes, en train de se faire prendre par deux femmes. Elsa pousse un cri et se crispe dans un violent orgasme. Je retiens ses cuisses ouvertes avec les miennes et car je sais qu’elle souhaiterait en même temps fermer les jambes et les ouvrir encore plus. Je connais cette sensation. Elle voudrait quelque part maintenant échapper au plaisir, mais nous ne lui laissons aucune chance. Sans pouvoir se retenir, elle crie et ses hurlements de plaisir prennent leur ampleur à cause de l’écho de la salle de bains. Le spectacle a excité Henri qui craque et pousse un grognement de plaisir.

Elsa s’effondre dans mes bras et me dis: «Maintenant, c’est ton tour!»

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s